« Ruby Red Beauty » un Coupe Porsche 356 BT6 S
Prix : vendue
VENDUE
Un coupé Porsche 356 BT6 S sans faute !Le collectionneur qui m’a acheté cette auto exceptionnelle il y a plus de deux ans souhaite la mettre en vente. Son état n’a pas beaucoup changé depuis avec peu de kilomètres parcourus et cela reste une Porsche coupé BT6 proche de ce que l’on peut l’imaginer a sa sortie d’usine. Le prix peut paraitre élevé mais il est certainement justifié. voici la description que j’en faisait il y a deux ans :
<doc014|center>
1962 Porsche 356B T6 S coupe La restauration de cette auto a durée 5 années et a été réalisée par Jones Autowerks Inc. (concession Porsche) à San Antonio Texas. Elle est donc en état concours identique à sa sortie d’usine.
<doc011|center>
Jones Autowerks (Porsche San Antonio, Texas) a reconstruit l’intégralité des suspensions, du train roulant, du moteur, de la direction et des roulements.
<doc013|center>
L’intégralité de l’intérieur a également été refait, les sièges, le ciel de toit, la moquette les joints et les isolants.
Coté carrosserie: la caisse à été décapée totalement, la porte droite à été remplacée par une porte neuve d’origine, le bac à batterie a également été remplacé et tous les défauts ont étés corrigés en utilisant de l’étain et aucun produits « modernes » la peinture utilisée est de la marque Glasurit, identique a ce qui se faisait à l’époque. Les chromes ont soit étés remplacés par des neufs ou refaits.
<doc538|center>
<doc535|center>
Le faisceau electrique à été remplacé par un neuf et tout le système électrique à été revu.
Le moteur à été entièrement refait, de même pour les freins, Les étiquettes et sigles ont été remplacés. la facture est de plus de 50.000 US $ La restauration fut terminée en Mai 1992 et seulement 6000km effectués depuis.
<doc012|center>
<doc542|center>
L’auto à un historique limpide : Achetée neuve par un docteur de Houston Texas en 1962, elle fut achetée ensuite par un collectionneur également Texan en mai 1987.
Bien entendu cette auto est dans sa configuration sortie d’usine : no de moteur, de boite, couleur int. et ext. matériaux utilisés…
Pour ce qui est du modele, c’est une Porsche 356 BT6 (donc identique a la C sauf freins à tambours) et le moteur est un S (donc 75cv là encore identique à la C)
En conclusion une auto totalement restaurée dans les règles de l’art en utilisant les matériaux et pièces d’époque, matching nr avec historique limpide… pas mal non ? et rouge rubis int. Noir c’est certainement parmi les plus belle combinaison de couleurs. Ah j’oubliais, en 1992 elle a gagnée le premier prix au concours du « Antique Automobile Club of America »
<doc09|center>
<doc019|center>
<doc020|center>
Quelques précisions supplémentaires : En ce qui concerne les freins : une BT6 est équipée de freins à tambours, c’est d’ailleurs la seule différence avec une C même si nous sommes habitués aux freins a disques et que l’on ait tendance à penser qu’il n’y a que les freins à disques de valable, il est bon de rappeler les points suivants : dans les voitures d’aujourd’hui, la plupart sont équipées de freins à disques a l’avant mais ont toujours des freins à tambours à l’arrière et cela ne pose aucun problème en regard de la soit disant modernité de ces autos. Je ne rappellerai pas le palmarès extraordinaire de la, ou plutôt des modèles 356 en course, mais par contre je vous rappellerai que la grande majorité de ces autos étaient équipées de freins à tambours. Je pense donc que des freins à tambours neufs et bien réglés valent largement des freins à disques.
<doc546|center>
En ce qui concerne la restauration de cette « Ruby Red beauty » il est important de ne pas comparer cette restauration avec une restauration « standard » Avant la restauration cette auto était très belle et appartenait depuis le premier jour a un médecin membre du club 356 Registry, ce n’est donc que le désir de posséder une 356 parfaite du second propriétaire (et des moyens importants) qui ont justifié une telle restauration. Donc ici, pas question de re-construction ou autre restauration à partir d’une semi épave. Mais bien de la « folie » d’un collectionneur épris de perfection. Pour vous donner des chiffres, la voiture a été achetée plus de 25000$ dans les années 90 et plus de 50.000 ont étés facturés par Jones Autowerks en 1992. La voiture en 1992 revenait déjà à plus de 75.000$ à son nouveau propriétaire.
Cette auto n’est peut être pas le modèle de Porsche 356 le plus rare, mais la conduire c’est vraiment savoir ce que c’était de conduire son auto en sortant de l’usine ou du concessionnaire Porsche dans les années 60, un plaisir rare…
L’appellation « concours » se doit de designer exclusivement des autos ayant participé à un vrai concours, largement galvaudé ici cette appellation retrouve sa vraie signification.
<doc015|center>
Le 8.02.2008, la voiture vient de recevoir sa carte grise normale et arbore maintenant fièrement sa plaque d’immatriculation Française.
- 1964 (Mai) suivant C. O. A.
- Disponible de suite dans le Sud-ouest




